Le projet « Inclure des exclus dans l’élaboration des politiques globales » est prévu à être lancé en 2009 parmis des cinq projets principaux du programme « Construire la démocratie globale ».
L’observation initiale dans ce projet « IEEPG » est que la participation des citoyens dans la gouvernance globale – dans la mesure que celle-ci existe – est généralement déformée par des structures de l’hiérarchie sociale. Ainsi, plusieurs citoyens sont marginalisés géographiquement et socialement à cause des hasards historiques : le lieu de naissance leur affecte sans qu’ils puissent y influencer. Ces inégalités arbitraires contredisent le principe de la démocratie selon lequel chaque individu impliqué doit posséder des opportunités égales de participation aux et de contrôle sur les affaires publiques. Par exemple, les gens dans le nord du monde possèdent en générale un accès plus rependu aux processus politiques que les citoyens du sud mondial. En outre, les citadins (surtout dans les capitaux et autres grandes villes) ont plus d’opportunités de solliciter des institutions de régulation mondiales que la population rurale. D’autres marginalisations arbitraires agissent souvent à l’égard des personnes handicapées, des peuples autochtones, des sans-papiers, des gens de couleur, des minorités sexuelles, des femmes ou des jeunes.
Pour explorer des moyens créatifs à répondre à ces exclusions injustes, le projet assemble des chercheurs, des acteurs des milieux officiaux et des activistes aux mouvements sociaux éminents qui ont tous auparavant étudié ce sujet et/ou ont poursuivi des épreuves de l’inclusion dans la gouvernance des affaires mondiales. Une fois encore, les participants du projet seront invités des régions variées représentant des cultures, des disciplines et des point de vues politiques différents.
Les études de cas dans le projet « IEEPG » pourraient s’adresser aux sujets tels que l’Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies, le Collectif Dalit international, l’engagement du Fonds Mondial dans des communautés qui luttent contre les maladies variées, ainsi que la voix indépendante achevée par les paysans dans l’Évaluation internationale des connaissances, des sciences et des technologies agricoles pour le développement. La recherche aura pour but d’identifier les éléments communs ainsi que les étapes distinctifs dans les efforts précédents qui ont réussi à donner la voix à eux qui ne sont pas normalement entendus dans les processus politiques des affaires mondiales.
L’atelier du projet « IEEPG » est provisoirement prévu à Rio de Janeiro, suivi par un nombre de publications et de présentations variées. On espère présenter l’œuvre principal dans la région Pacifique.