Diana Brydon, le membre du conseil de l’Amérique du Nord, a une chaire de recherche au Canada en Mondialisation et Etudes culturelles à l’Université de Manitoba et dirige le Centre de recherche sur la Mondialisation et les études culturelles. Elle a également été en poste à l’Université de British Columbia (1979-1989), l’Université de Guelph (1989-1999) et l’Université de Western Ontario (1999-2006).
Elle est spécialiste en littérature post colonialiste et les études culturelles, et elle a publié des études sur l’écrivaine australienne Christina Stead et l’écrivain canadien Timothy Findley et participé sur « Decolonising Fictions » (Dangaroo, 1993). De plus, elle a édité les œuvres tels que « Postcolonialism : Critical Concepts in Literary and Cultural Studies » (Routledge, 2000) et co-édité « Shakespeare in Canada » (University of Toronto Press, 2002) et « Renegotiating Community: Interdisciplinary Perspectives, in Global Contexts (University of British Columbia Press, 2008 ».
Actuellement, elle s’est engagée dans l’étude des littératies critiques et transnationales en collaboration avec des collègues brésiliens, et de l’interaction entre les imaginaires mondiales et la culture canadienne. Elle a occupé des fonctions de Présidente du programme Aid to Scholarly Publications de la Fédération Canadienne des sciences humaines et de Directrice du Prix des Auteurs de Commonwealth.
Quand nous l'avons demandé son motivation de rejoindre le programme et ses aspirations, Diana a répondu ainsi :
« Je contribue sur le projet un intérêt sur le moyens des imaginaires nationales et mondiales de former les engagements interculturels et de cadrer les débats sur l’auto-gouvernment et des identités individuels et communs. Mon intérêt profond sur la construction de la démocratie globale m’a inspiré de joindre le conseil du programme. A travers de mes travaux dans la littérature postcoloniale et les études culturelles, je sais que ceci ne sera pas une tâche simple. Il y a un besoin d’un dialogue élargi entre le global Nord et le Sud sur les sujets qui sont dans le noyau de ce programme. Mon travail avec des collègues sur le projet « La mondialisation et l’autonomie », financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, m’a averti sur l’importance de redéfinir les concepts qui définissent le communauté, la culture et la démocratie. Par la suite, je trouve que l’essentiel dans le programme est de focaliser sur le dialogue interdisciplinaire, interculturel, intergénérationnel et multi langue ainsi que sur sa méthode qui assemble les chercheurs et les activistes de la société civile ainsi que du cadre politique. J’espère que notre programme peut ouvrir ce débat d’une façon équitable en produisant des analyses innovateurs et des propositions concrètes qui peuvent nous marquer la route pour retrouver des solutions plus démocratiques pour les problèmes mondiaux. »