Accessibilty: Site Navigation

Bookmark and Share

Left Sidebar

The following content is part of the left side-content panel.

Main Content

The following content is the main page content.

Société civile et la redevabilité politique globale à l'ONU

05/11/2008
Europe/London

Les resultats de notre projet pilot Société civile et la gouvernance globale responsable étaient présentées aux Nations Unies en novembre 2008.

Les résultats et les recommandations du projet « Société civile et la redevabilité politique globale » étaient présentés à un congrès aux Nations Unies, spécialement adjoint pour cette discussion. Malgré la date - le matin de l’élection présidentielle des États Unies – une centaine de participants dont des acteurs de la société civile, des cadres, des chercheurs et des employés de l'ONU étaient présents à l’Université des NU à New York.

 

Les présentations

Les représentants à l'ONU comprenait des auteurs du projet « SCRPG ». Jan Aart Scholte de l’Université de Warwick et de London School of Economics présentait le cadre conceptuel de son projet « La gouvernance globale, la redevabilité politique et la société civile ». Kerstin Martens de l’Université de Bremen présentait son analyse sur « Les liens de la redevabilité entre la société civile et les Nations Unies ». Alnoor Ebrahim présentait son étude sur « La banque mondial et la redevabilité démocratique : le rôle de la société civile ». Carolyn Long et Nata Duvvury présentaient leur travail sur « La société civile et la promotion de la redevabilité devant Le Fonds Mondial ». Le congrès était présidé par Jean-Marc Coicaud, directeur de l’Université des Nations Unies à New York.

 

Le rôle de la société civile dans la gouvernance mondiale

Les présentations inspiraient les auditeurs à participer à une discussion vive sur les possibilités de la société civile de contribuer à une légitimité plus grande des agences de la gouvernance globale. Quelques spectateurs s’exprimaient avec un certain optimisme en pensant que les interventions de la société civile pourraient fournir des mesures indépendantes de la reddition de comptes sur des institutions telles que les Nations Unies et donc faire avancer des sujets importants sur l’agenda, telles que les Objectifs du Millénaire pour le développement. Cependant, d’autres participants suggéraient que plus d’effort devrait être fait pour augmenter les compétences des agences de la société civile pour qu’elle puissent adresser les sujets de la gouvernance globale. De plus, il était suggéré que les campagnes de la société civile sur les politiques globales ne s’en servaient pas assez des médias en masse ni faisaient un effort pour bâtir les liens entre le secteur privé. Les auditeurs également exprimaient un désir pour les organisations de la société civile à mieux remplir leur rôle dans la construction des liens entre les représentants de la  gouvernance globale et locale.

Ce congrès a prouvé une occasion important en avancement du but du programme « Construire la démocratie globale » : les représentants ont pu mettre les questions sur la démocratie sous l’œil publique. Une accumulation des discussions pareilles aidera à promouvoir les questions sur la démocratie sur l’agenda de la gouvernance globale. De plus, au long de cet événement, nous avons témoigné un tel échange entre les acteurs et les chercheurs qui est au cœur de l’initiative CDG ; les acteurs de la société civile ainsi que les fonctionnaires présents au congrès ont pu adopté des concepts et des analyses pour faciliter des échanges dans le future. Quant aux chercheurs, ils ont obtenu des « reality checks » sur leurs études avec des commentaires qui aideront à les raffiner avant être publiées. Entre-temps, les détails des participants ont été ajoutés à notre base de données pour s’informer sur les développements du programme CDG en élargissant les bases de discussion sur la gouvernance globale.

 

Pour plus d'information sur l'événement, voire le site web de l' UNU .
Les photos de l'événement sont par Durlabh S. Maharishi

 

Accessibilty: Site Navigation